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académique, les résultats de la session de juin montrent un taux de réussite comparable à celui des années anté- rieures, mais constaterons-nous néanmoins un retard dans les apprentissages ? Par ailleurs, les rhétoriciens qui accèdent maintenant à l’Université ont connu une dernière année dans le secondaire compliquée, c’est le moins que l’on puisse dire. Comment vont-ils aborder la transition ? Des initiatives de soutien spécifiques sont mises en place et le recours aux outils numériques s’avérera probable- ment très utile : beaucoup de professeurs ont fait preuve de créativité en la matière et les outils développés pour- ront être mis à profit pour la remédiation. » Durant la pandémie, l’université de Liège a continué d’évoluer. Elle a aussi montré sa force et sa grande créativité. « Elle peut apporter beaucoup; il faut lui faire confiance et favoriser son développement, poursuit le Recteur . Simplifier les règlements qui régissent le fonctionnement des universités me paraît réellement indispensable. » Après la crise, le sursaut ? « Nous sommes confrontés à des questions cruciales : le changement climatique, la transition énergétique, la sortie du nucléaire, les tensions économiques, la modification des liens sociaux, poursuit U ne vaccination de plus en plus large per- met un “retour à la normale”. De plus, à la fin du printemps, l’université de Liège a propo- sé à son personnel et à ses étudiants de participer à une étude scientifique afin de surveiller la diffusion du virus SARS-Cov-2, responsable de la Covid-19. « 1500 personnes font partie de l’étude , explique le recteur Pierre Wolper . Elles réalisent un test salivaire chaque semaine et un auto-test sanguin mensuel. Au début du mois de juillet, le taux de positivité dans cette cohorte avoisinait 0,5%, soit un taux très bas qui correspond à celui de la population belge. à noter tout de même l’apparition de plus en plus fréquente du variant “Delta” parmi les personnes atteintes. Suivre une population stable nous permet de surveiller de près la propagation du virus et d’identifier très rapidement les foyers poten- tiels – et l’évolution des variants – dans l’objectif de soutenir un retour à une vie universitaire plus normale, fêtes étudiantes comprises ! » Code vert ne signifie toutefois pas la fin des difficultés. « Il y a d’abord les conséquences des inondations qui ont directement touché nombre de nos étudiants et de notre personnel. à quoi s’ajoutent les problèmes de logement et de mobilité qui risquent fort de persister. Sur le plan Une rentrée en code vert Variant “Delta”, inondations catastrophiques, la seule certitude que l’on peut avoir sur la rentrée est qu’elle ne sera pas banale. La reprise en présentiel, à 100% avec masque, est maintenant confirmée. Le point avec le recteur de l’ULiège, Pierre Wolper. article Patricia Janssens 18 septembre-décembre 2021 / 280 ULiège www.ul iege.be/LQJ alma mater

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