LQJ-281

L’an dernier, une enquête révélait que les actes de violence et de harcèlement en Europe sont beaucoup plus fréquents que ce qu’indiquent les données officielles. Sexisme et harcèlement sexuels sont des instruments de dis- crimination, un processus que l’université de Liège a toujours combattu. En octobre 2019, sous l’impulsion de la vice-rectrice à l’enseignement et au bien-être, Anne-Sophie Nyssen, une cam- pagne de communication “#RESPECT” a été lancée*. Affiches et capsules vidéo témoignent de l’engagement de l’institution contre le harcèlement et rappellent à toute la communauté uni- versitaire les dispositifs d’aide mis en place. Cet engagement reste aujourd’hui encore, une priorité. Au début de cette année 2022, une étude européenne de grande envergure sur les violences sexuelles et sexistes sera lancée dans 45 universités, dont celle de Liège. La communauté universitaire sera invitée à y prendre part. C’est important : dénoncer les multiples stéréotypes doit permettre à l’ULiège d’assurer un cadre de vie serein et de rester un lieu ouvert au débat d’idées dans le respect des différences. La Fédé s’engage aussi dans cette campagne car le harcèle- ment est fréquent parmi les étudiant·e·s et doctorant·e·s. Des ateliers de slam animés par Julie Lombé seront proposés sur les différents campus en février et mars, afin de leur offrir un espace d’expression sur la thématique du consentement. L’Université se mobilise pour faire cesser le harcèlement. Le Quinzième Jour fera écho de cette mobilisation. Toute la rédaction souhaite à ses lecteurs et lectrices, une année 2022 douce et chaleureuse. * Merci à l’université de Genève qui a inspiré cette campagne. * https://www.uliege.be/respect Ne pas dire oui, c’est déjà dire non La rédaction janvier-avri l 2022 / 281 ULiège www.ul iege.be/LQJ 3 l’édito

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