ChatGPT La rédaction Il peut tout faire : rédiger une dissertation, résumer une conférence, résoudre des équations et répondre de manière fluide à des questions complexes. Le tout avec une rapidité déconcertante. Son nom ? ChatGPT. Cet “agent conversationnel” fondé sur l’intelligence artificielle, apparu en novembre 2022, fait le bonheur des étudiant·es et donne des sueurs froides aux enseignant·es car, même s’il n’est pas exempt de maladresses ou d’inexactitudes, il bouleverse les méthodes d’évaluation. Alors que faire ? Difficile de l’ignorer. Le censurer ? Pour le vice-recteur à l’enseignement Frédéric Schoenaers, il est préférable de l’intégrer dans l’éventail des pratiques pédagogiques tout en tenant compte de son haut potentiel. « C’est l’occasion de modifier nos attentes envers les étudiants, de réfléchir sur la façon de vérifier leurs connaissances. » Si ChatGPT peut réussir un test, alors il faut modifier le test. Sans stress. Après tout, la calculatrice n’a pas remplacé le cours de mathématiques. L’Institut de formation et de recherche en enseignement supérieur (Ifres) a proposé de l’information et des webinaires sur le sujet. 200 personnes y ont participé. La prochaine formule sera consacrée aux “retours d’expériences” en juin. mai-août 2023 i 285 i www.ul iege.be/LQJ 3 l’édito
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