symbiose avec les mycorhizes pour démultiplier les effets de l’inoculum. En réalité, on effleure à peine la compréhension de l’immense complexité des sols, et nous allons certainement avoir des surprises. » Ce projet sera également l’occasion de mettre en place une collaboration avec le département des sciences économiques de la Haute-École de la province de Namur. L’objectif est d’améliorer l’essor économique de la filière. « Cette collaboration aboutira à une succession de travaux de fin d’études de bachelier en économie. » Car les étudiant·es se bousculent pour faire partie de projets agricoles dans les pays du Sud. À l’image de Fatme Fatel, étudiante de Ludivine Lassois, cheville ouvrière de la culture d’inoculum à Ngoye Ngoye. « Chaque année, un ou deux étudiants partent faire leur TFE sur le terrain, ce qui constitue évidemment une plus-value pour leur cursus, estime l’agronome. Il existe une réelle motivation chez les jeunes, mais je dois malheureusement refuser des candidats par manque de place. » Au vu des résultats du projet de recherche-action, Ludivine Lassois est confiante dans la réussite du PRD. « J’ai une totale confiance dans l’équipe d’Eclosio et dans les partenaires académiques qui sont particulièrement proactifs, s’enthousiasme la chercheuse. C’est vraiment un projet rêvé en termes de partenariat avec le Sud… » mai-août 2023 i 285 i www.ul iege.be/LQJ 44 omni sciences
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